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novembre 30, 2006

Dossier final - Conseil rapide

Si vous vous êtes inscrit au Défi RBC Prochain grand innovateur et avez reçu un modèle de dossier final ou si vous avez lu attentivement le règlement, vous savez naturellement quelles sont les trois grandes parties que doit comprendre votre dossier final :

– Description de l'influence des adolescents sur les services financiers
– Idées ou innovation à envisager à cet égard
– Plan de mise en œuvre pour transformer cette idée en réalité

Même si cela peut paraître évident, je pense que les dossiers qui auront les plus grandes chances seront ceux qui établiront clairement des liens entre chacune de ces parties. Permettez-moi de m'expliquer.

Dans la première partie, vous devriez présenter les caractéristiques qui définissent de façon unique les adolescents d'aujourd'hui et expliquer quelle sera l'influence de ces caractéristiques sur le secteur des services financiers. Nous avons parlé, dans des messages antérieurs, de différentes tendances qui pourraient justifier un examen. Pour avoir un impact, l'idée que vous proposez dans la deuxième partie doit avoir un lien direct avec les caractéristiques abordées dans la première partie. Par exemple, si vous soulignez que les adolescents d'aujourd'hui exigent l'instantanéité du service, ce n'est peut-être pas la meilleure idée de proposer des forfaits bancaires personnalisables. Cela ne veut pas dire que les comptes personnalisables sont une mauvaise idée, mais plutôt qu'il n'est pas évident qu'ils répondent au besoin d'instantanéité. Il pourrait, dans ce cas, être plus pertinent de suggérer un processus d'ouverture de compte plus simple et plus rapide.

En définitive, établissez des liens très solides entre chacune des parties et votre dossier final sera plus convaincant.


novembre 28, 2006

Conférence d'un jeune entrepreneur à RBC

Il y a quelques semaines, je vous ai parlé du groupe de discussion de jeunes qui s'est réuni lors du Symposium de l'innovation appliquée organisé par RBC en 2006. L'une des allocutions de cet événement, prononcée par Michael Furdyk, portait sur la technologie et la génération Internet. Si ce nom vous dit quelque chose, c'est sans doute parce que vous avez entendu parler de Michael à l'émission de télévision d’Oprah Winfrey ou que vous avez lu un article à son sujet dans le magazine Time. Quand le cofondateur d'une entreprise Internet réussit et vend son entreprise pour plus d'un million de dollars US, au jeune âge de 17 ans, comme l'a fait Michael, les médias le remarquent.

Depuis qu'il a vendu MyDesktop.com en 1999, Michael offre ses services à titre de consultant spécialiste de la technologie, des affaires et de la culture des jeunes à un large éventail d'entreprises, dont Xerox, IBM et Microsoft. Sa dernière initiative en ligne, TakingITGlobal, est un réseau électronique qui met en contact les jeunes désireux de contribuer à leurs collectivités, tant à l’échelle locale que globale. En plus de partager son récit avec éloquence, Michael s'est penché sur ce qu'il considère être les principales caractéristiques de la génération Internet. Parmi celles-ci :

Enthousiasme à l’égard de la technologie – Les jeunes sont plus enthousiastes envers la technologie que n'importe quel autre groupe démographique. Ils tirent parti de la quantité sans précédent d'information disponible dans Internet pour créer leur propre sentiment identitaire.

Super branchés – La technologie peut avoir de multiples utilisations, mais les jeunes s'en servent surtout pour communiquer, avec voracité. Téléphone cellulaire, messagerie texte, courriel, messagerie instantanée et collectivités en ligne : tous les moyens sont bons pour rassasier ces ogres des communications libres.

Culture globale – Internet élimine les distances. Aujourd'hui, les jeunes sont plus nombreux que jamais à regarder des films étrangers, à écouter de la musique étrangère, à manger des plats étrangers et à communiquer avec des amis dans le monde entier.

Mais quelles sont les conséquences de ce phénomène pour les entreprises ? Michael a abordé différents aspects, dont les suivants :

Internet partout – Il y a de bonnes chances qu'Internet soit déjà disponible là où vous prenez votre café quotidien. Certaines compagnies aériennes l'offrent même à bord de leurs appareils. Mais Internet va s'étendre bien davantage, partout où nous vivons, grâce à la technologie sans fil. Les entreprises doivent être mobiles.

Réseautage social – Les gens se serviront de plus en plus d'Internet pour tisser des liens, en fonction de leurs intérêts communs. Le marketing viral est de plus en plus important dans ce monde branché. Les sites Web d'évaluation en ligne permettent de prendre contact avec les clients qui expriment leur mécontentement.

Les consommateurs : des créateurs – La distinction entre consommateurs et créateurs est de plus en plus floue. Les blogues, Wikipédia, la balladodiffusion et le partage de photos et de vidéos permettent aux consommateurs de créer leurs propres expériences. Les entreprises doivent permettre aux consommateurs d'être davantage maîtres de leurs décisions.


novembre 26, 2006

Jauger les concurrents

Dans la première édition du blogue Défi Innovateur, j’ai révélé le nombre d’étudiants et d’équipes qui se sont inscrits au Défi RBC Prochain grand innovateur. Depuis, quelques étudiants intéressés ont écrit pour demander quelles écoles comptent le plus d’équipes inscrites.

Ils sont peut-être en train de jauger les concurrents ou sont simplement curieux. Et, vous êtes probablement nombreux à vouloir le savoir aussi. Voici donc une liste des vingt écoles qui ont le plus d’équipes inscrites au Défi. Le nombre des équipes de chaque école apparaît entre parenthèses.

1. Université de Toronto (55)
2. Université de l’Île-du-Prince-Édouard (33)
3. Université York (33)
4. Université McGill (17)
5. Université de la Colombie-Britannique (14)
6. HEC Montréal (12)
7. Université de Waterloo (11)
8. Université Queen’s (9)
9. Collège Humber (7)
10. Université Saint Mary’s (6)
11. Université de Calgary (6)
12. Memorial University of Newfoundland (5)
13. Université de Guelph (4)
14. Université de Lethbridge (4)
15. Université d’Ottawa (4)
16. Université de Western Ontario (4)
17. Grant MacEwan College (3)
18. Université Mount Allison (3)
19. Université de l’Alberta (3)
20. Université de Montréal (3)

Nota : Certaines équipes sont composées d’étudiants de plusieurs écoles. Les totaux indiqués comprennent toutes les équipes dont au moins un membre est un étudiant à l’école mentionnée.

À mon tour maintenant d’être curieux. Votre école figure-t-elle sur la liste ? Êtes-vous étonnés d’y voir figurer certaines écoles ? Y a-t-il des écoles que vous vous attendiez à voir sur la liste et qui n’y sont pas ? Publiez un commentaire pour faire connaître vos réflexions.


novembre 25, 2006

Oser être différent

Selon le IBM Institute for Business Value, les banques de détail doivent se distinguer de leurs concurrents en optant pour l'innovation. Dans un récent rapport, intitulé Dare to be Different: Why Banking Innovation Matters Now (Oser être différent : L'importance de l'innovation pour l'industrie bancaire), cet institut insiste sur cinq secteurs dans lesquels les banques peuvent se différencier de la concurrence :

1. Paiements de détail

Pas de contact – identification par radiofréquence ou carte à puce, pour accroître vitesse et commodité.
Mobilité – acceptation de paiements par téléphone ou au moyen d'autres dispositifs mobiles.
Biométrie – solutions biométriques améliorant la vitesse et la sécurité ; diminution des frais.
Paiements en ligne – réduction du coût unitaire lié au traitement des paiements en ligne.

2. Hypothèques

Personnalisation – hypothèques avec points de récompense, possibilité de reporter occasionnellement un versement.
Automatisation – logiciel permettant de raccourcir le délai de l'approbation et le cycle des processus.
Impartition – recours à des fournisseurs externes pour les activités non essentielles.
Regroupement – comptes regroupés effaçant l'effet des intérêts hypothécaires.

3. Expérience client

Programmes de fidélisation – création de programmes personnels visant à récompenser les clients.
Succursales améliorées – succursales non traditionnelles permettant de nouer des relations et d'engager la collectivité.
Gestion relationnelle avec la clientèle – utilisation de logiciels de GRC pour créer des messages personnalisés.
Intégration des produits – établissement de liens entre les produits tels que comptes, cartes de crédit, prêts et assurance.

4. Clients n'ayant pas accès à la gamme complète de services bancaires

Octroi du crédit – utilisation de mesures non classiques, telles que l'historique du paiement du loyer et des services publics, pour établir une cote de crédit.
Banques ambulantes – GAB ou équipes de marketing mobiles permettant de servir les personnes difficiles d'accès.
Transfert de fonds – aider les clients, en particulier les immigrants, à envoyer de l'argent à l'étranger.
Microfinance – prêts à la petite entreprise accordés aux personnes démunies partout dans le monde.

5. Secteurs connexes

Soins de santé – partenariat avec les fournisseurs de soins de santé, gestion de plans et traitement des paiements connexes.
Traitement des paiements électroniques – présentation et règlement des factures électroniques.

Dans quels types d'innovations présentés dans le message précédent classeriez-vous ces éléments ? Certaines de ces innovations sont-elles plus faciles à reproduire que d'autres ? Lesquelles offrent la meilleure possibilité d'implanter une innovation véritablement inédite ?


novembre 24, 2006

L'innovation est partout

Dans mon message intitulé À la recherche du trésor de l'innovation, je décrivais une stratégie générale de recherche de l'innovation dans les secteurs négligés. Je concluais en disant que cette approche est particulièrement fructueuse quand on l'applique aux différents types d'innovation, que je promettais de définir et d'aborder dans un message futur. Eh bien, nous y voilà.

Les consultants en innovation et les universitaires, entre autres, ont défini de nombreux types d'innovation. En général, on utilise un modèle, une structure, pour les présenter sous une forme logique. Voici quelques exemples.

Doblin est une société de stratégie basée à Chicago qui aide les entreprises à évaluer et à accroître leurs capacités dans le domaine de l'innovation. Le cadre qu'elle propose comprend dix types d'innovations :

1. Modèle d'affaires
2. Réseaux et alliances
3. Processus favorables
4. Processus centraux
5. Rendement des produits
6. Systèmes de produits
7. Service
8. Mode de prestation
9. Marque
10. Expérience client

Future Think, autre cabinet de conseil spécialisé dans l'innovation, est basé à New York et aide les entreprises à élaborer leurs programmes et leurs aptitudes axés sur l'innovation. Elle propose une série d'instantanés de l'innovation, qui comprend huit façons d'innover :

1. Produit ou service
2. Modèle d'affaires
3. Expérience de la marque
4. Canal de distribution
5. Partenariat stratégique
6. Segment de clientèle
7. Voie de communication
8. Processus d'affaires

Mohanbir Sawhney, Robert C. Wolcott et Inigo Arroniz, de la Kellogg School of Management (Northwestern University), ont inventé un outil appelé Innovation Radar. Ce radar, présenté lors de l'édition du printemps 2006 de la MIT Sloan Management Review, propose 12 dimensions de l'innovation en affaires :

1. Offres
2. Plateforme
3. Solutions
4. Clients
5. Expérience client
6. Valeur
7. Processus
8. Organisation
9. Chaîne d'approvisionnement
10. Présence
11. Réseautage
12. Marque

Vous le voyez, les listes sont similaires. Nous ne sommes pas ici pour comparer ces modèles ; ils sont tous très utiles. Chacun souligne le fait que l'innovation peut se retrouver partout. Ce fait est important, car il va à l'encontre de la tendance des entreprises de se concentrer sur un seul type d'innovation.

Vous pourriez peut-être examiner chacun de ces modèles plus en détail. Chacun d'eux est accompagné de définitions exhaustives et d'exemples des différents types d'innovation. Je consacrerai plus de temps, dans des messages futurs, à l'étude de certains exemples.


novembre 23, 2006

Évolution ou percée brutale ?

Il existe une large gamme de types d'innovation. À une extrémité de l'éventail, nous trouvons l'innovation progressive, que nous appelons aussi évolution : des raffinements linéaires qui procurent des avantages marginaux par rapport au statu quo. En affaires, l'évolution continue peut apporter des avantages concurrentiels et maintenir la croissance de l'entreprise dans le temps. À l'autre extrémité de l'éventail, nous trouvons la percée brutale : des changements non linéaires qui engendrent une amélioration nette par rapport à la situation actuelle. L'innovation brutale a le potentiel de transformer un secteur d'activité entier. Le milieu de l'éventail est plutôt flou et il n'y a pas de limite claire et nette entre la fin de l'évolution progressive et le début de la percée brutale.

Il y a dans de nombreuses entreprises une idée préconçue erronée selon laquelle l'innovation brutale est préférable à l'innovation progressive. Pour ma part, je crois que cela dépend de la position de l'entreprise au sein du marché. L'innovation progressive peut très bien servir une entreprise bien établie. Les changements sont minimes mais ils se font en continu. Chaque raffinement successif apporte une valeur ajoutée au client, tout en consolidant la position de la société. Les changements linéaires sont plus faciles à gérer ; ils sont réguliers et prévisibles. En revanche, si l'entreprise est relativement jeune, l'innovation brutale pourrait être pour elle la seule façon de prendre une part de marché. L'innovation progressive ne compense pas pour l'absence de visibilité au sein du marché. Pour que les gens les remarquent, les améliorations doivent être frappantes. Les changements non linéaires sont imprévisibles, mais les jeunes entreprises ont moins à perdre et peuvent supporter un certain risque.

À long terme, l'entreprise doit se rendre compte du moment auquel l'évolution n'est plus suffisante. À un moment donné, elle doit changer de trajectoire pour ne pas risquer de devenir désuète. L'histoire l'a prouvé, comme le montre le cas de l'industrie de la glace et de la réfrigération.

Au milieu du XIXe siècle, le secteur de la récolte de la glace était florissant en Amérique du Nord. Les entreprises coupaient des blocs de glace dans des rivières et des lacs en hiver, les entreposaient durant l'année et les expédiaient partout dans le monde. Le chariot de transport de glace, qui assurait la livraison aux ménages, faisait partie du paysage dans les rues de toutes les grandes et petites villes. Durant 50 ans, les entreprises ont perfectionné le processus de prélèvement, de stockage et de transport de la glace. Plusieurs outils ont été créés pour automatiser certains processus. De meilleures méthodes d'isolation ont été inventées pour les entrepôts. Des véhicules et des itinéraires de livraisons spéciaux ont été mis au point pour protéger la glace durant le transport. Grâce à ces innovations, la glace a pu être vendue à la population à un prix réduit. Cependant, ces innovations étaient toutes progressives.

Aux alentours de 1880, une technologie totalement nouvelle, la réfrigération, a transformé ce secteur pour toujours. Cela n'est pas arrivé du jour au lendemain : on a commencé à produire de la glace artificielle en 1860, mais elle coûtait au départ plus cher que la glace recueillie par la méthode traditionnelle. Néanmoins, avec l'amélioration de la technologie, les prix ont baissé et la glace fabriquée à la machine est devenue intéressante dans les marchés du Sud, où la glace de récolte était la plus onéreuse. La réfrigération a été une percée brutale. Elle a apporté une solution totalement différente au problème de conservation des aliments. Non seulement était-elle moins onéreuse, elle était également plus commode et plus propre. Les entreprises qui ont continué à produire de la glace à l'ancienne ont fini par fermer leurs portes.

Quelles leçons les entreprises comme RBC peuvent-elles tirer de cet exemple ? À quel endroit de l'éventail de l'innovation RBC devrait-elle concentrer ses efforts ? Selon vous, vos idées pour le Défi RBC relèvent-elles de l'évolution progressive ou de la percée brutale ?


novembre 22, 2006

Les tendances de la consommation chez les adolescents pour 2007

Cabinet de conseil basé à New York, le Zandl Group observe et prévoit les tendances des marchés pour les entreprises. Cette société suit notamment les tendances chez les jeunes aux États-Unis, en fonction de sondages réalisés chez les 8 à 24 ans. Elle a récemment dévoilé une liste de 11 tendances clés chez les adolescents pour 2007. En voici un résumé.

Technologie – Les adolescents d'aujourd'hui peuvent se définir eux-mêmes par des profils sur des sites Web comme MySpace, et accroître leur créativité grâce aux blogues. Les histoires de jeunes génies de la technologie devenus milliardaires alimentent leur esprit d'entreprise, et l'accès à l'information leur ouvre toutes les portes.

Connectivité – Les adolescents d'aujourd'hui sont branchés grâce à leur téléphone cellulaire, à la messagerie instantanée, aux caméras Web et aux sites Web de réseautage social. Les lecteurs MP3 portables, les consoles de jeux et les ordinateurs portatifs viennent compléter cette connectivité. Les environnements de jeux de rôle en ligne pourraient bien être le prochain lieu de réseautage social qui marche.

Maison et famille – La maison est le lieu préféré des adolescents et plus de la moitié d'entre eux citent leurs parents comme des modèles. Les adolescents et les parents ont davantage en commun qu'avant, et de plus en plus d'adolescents participent aux décisions qui concernent la famille.

Spectacles ou sport – L'influence du sport chez les adolescents a très nettement baissé, au profit de l'industrie du spectacle. Les adolescents sont de plus en plus nombreux à se tourner vers le monde du spectacle pour y trouver des modèles et des rêves de carrière. De plus en plus d'adolescents créent et distribuent du contenu en ligne.

Moins rebelles – Les parents sont devenus moins stricts et ont moins tendance à imposer des règles ou un mode de vie à leurs adolescents. Les adolescents ont donc beaucoup moins de raisons de se rebeller. La rébellion est peut-être moins attrayante, car ce sont, de plus en plus, les adolescents sympathiques et amicaux qui sont « cool ».

Plus matures – Les adolescents considèrent de plus en plus le travail et l'argent comme les choses les plus intéressantes. Les études, la carrière et la réussite occupent maintenant l'esprit des jeunes. Les adolescents ont moins de chances de penser à leurs relations, au mariage ou à la fondation d'une famille pendant leur jeunesse.

Les filles et la carrière – Les filles sont plus nombreuses que les garçons à avoir l'intention d'aller à l'université et ont plus de chance qu'eux de faire une carrière professionnelle en droit, en médecine ou en enseignement. En outre, les filles ont des objectifs de carrière plus précis que les garçons et choisissent plus tôt l'orientation qu'elles désirent prendre.

Ironie et humour – Les adolescents sont davantage attirés par l'humour intelligent, par l'ironie, que l'on retrouve notamment dans des séries télévisées comme Family Guy ou South Park. Cette tendance semble renforcée par les blogues et les sites de réseautage social, qui mettent l'accent sur l'authenticité et condamnent l'hypocrisie.

Rock ou rap – L'influence du hip-hop dans l'industrie du spectacle et dans la mode s'atténue, remplacée par la musique rock. Le hip-hop est encore la musique préférée de la moitié des adolescents, mais il est en déclin. Les jeans « baggy » sont remplacés par les jeans moulants, surtout chez les jeunes de banlieue.

Diversité des marques – L'éventail des marques entre lesquelles choisir étant de plus en plus large, les adolescents d'aujourd'hui passent sans problème d'une marque à l'autre. Les marques connues depuis longtemps comme Gap, Levi's et Nike perdent du terrain face aux marques plus spécialisées.

Marques branchées – Apple est citée comme une marque fondatrice pour le mode de vie des adolescents. Les adolescents utilisent beaucoup les services comme Google, Yahoo et MySpace. En mode, plus de la moitié des adolescents font leurs achats dans des boutiques spécialisées comme American Eagle, Pac Sun, Forever 21, Abercrombie et Hollister. Les grandes surfaces les attirent moins, mais Wal Mart et Target ont réussi à se tailler une place au cours des 10 dernières années. Nike domine encore le marché des chaussures de sport chez les adolescents.

En lisant le communiqué, je me suis demandé quelle était la pertinence de chacune de ces tendances pour le marché canadien. Pour certains aspects, les Canadiens, adolescents ou autres, ressemblent beaucoup à leurs voisins américains. Pour d'autres, par contre, nous sommes extrêmement différents.

Qu'en pensez-vous ? Lesquelles de ces tendances son vraies pour le marché canadien ? Lesquelles ne le sont pas ? Pourquoi, ou pourquoi pas? J'aimerais bien lire vos commentaires.


novembre 20, 2006

Qu'est-ce qui se cache derrière un nom ?

Le choix d'un nom peut s'avérer une tâche difficile, que ce soit pour une nouvelle entreprise, pour un nouveau produit ou pour un bébé. Cette expérience semble alimenter la passion de ceux qui la vivent, et cela s'explique facilement. Après tout, le nom ne sert pas seulement à s'identifier ; pour le meilleur et pour le pire, le nom est porteur de sens. Naturellement, les gens veulent choisir un nom qui projette l'image désirée.

Je me suis bien amusé en parcourant les noms des équipes qui se sont inscrites au Défi RBC Prochain grand innovateur ; j'ai pris quelques instants pour dégager certaines tendances qui vous intéresseront peut-être. Amusants ou effrayants, absurdes ou délicieux, voici quelques-unes des tendances que j'ai remarquées parmi les noms des équipes.

Le plus populaire – Choisi par trois équipes différentes, le nom le plus populaire est Synergy, sans doute en référence à l'esprit de collaboration entre les membres de l'équipe. Les équipes Team Synergy et Synergistic Innovators devaient être sur la même longueur d'ondes.

Également populaires – Quelques noms ont aussi été choisis par deux équipes : Prometheus, Team Extreme, Team Kiai et The Executives. J'ai bien sûr compris immédiatement que le nom Prometheus était emprunté à la mythologie grecque, mais il m'a par contre fallu un peu de recherche pour faire le lien entre le nom Kiai et le cri strident qui accompagne la libération de l'énergie au moment de donner un coup dans certains arts martiaux.

Initiales – Les initiales, qui représentent les membres de l'équipe, sont toujours un choix très apprécié. Variations sur ce thème : AJA, AKAZ, BSG, ESGB Consulting, JLK Dynamics, KJM Funds, KMS Innovators, KPMB Consulting, MRS, MSM, MAC Trinity et VIC.

Sigles – Pas tout à fait aussi nombreux que les noms fondés sur des initiales, plusieurs sigles accrocheurs ont été utilisés. Exemples : Bank On Us (BONUS) et Return on Innovation (ROI). D'autres noms ressemblaient à des sigles, mais je dois dire que je n'ai pas réussi à percer leur mystère.

Combinaisons – On prend deux mots, on les mêle, et on voit ce que ça donne. C'est sans doute cette méthode qui a donné naissance à des noms tels que Creatovators, Innovateen, Technovations, Teenovation et Zennovation. Bennifer et Brangelina seraient certainement très fières.

Esprit d’école – Quelle joie de constater que l'amour de l'école a motivé certains choix de nom. Parmi les noms inspirés par l'établissement des participants, citons : GuelphsGreatest, HEC Investing in Innovation, Huskies, IVEY_INNOVATIONS, McGill Zeitgeist, Rotman Raiders, RotMANIACS, SMU IMPACT, Team ULeth, The Schulich Wraptors, UNBC Magnificent Moose et UPEI Panthers.

Reconnaissance de RBC – Quelques équipes ont profité du choix du nom pour souligner la participation de RBC. Je dois donc sans doute des remerciements aux équipes RBC Champs, RBC Rocks! et RBC Wannabees pour leur reconnaissance. Tout bien réfléchi, sans doute devrais-je remercier les Real Business Chicks pour la même raison.

Reconnaissance de l'industrie – Les noms de certaines équipes font mention du secteur bancaire en général ou du domaine du placement, au lieu de se référer précisément à RBC. C'est le cas de Bank On Us et de Banking on Innovation. Il est aussi intéressant de constater que certaines équipes pensent à autre chose qu'à la Banque : Thinking Outside the Bank. On peut considérer que le nom Investinus constitue un appel très direct, mais il pourrait facilement passer pour une expression latine.

Innovation – Parce que le concours porte sur l'innovation, on pourrait s'attendre à ce que l'innovation soit bien représentée dans les noms des équipes. Tel est bien le cas pour un groupe de participants : Innov, Innovatia, Innovation Station, Innovative Spudsters, Innovator et Innovatoria.

Excellence – À en juger par les noms de certaines des équipes inscrites, les participants au défi ne manquent pas de confiance en eux. Certains noms vont très loin à cet égard : Choice Decisions, DominantStrategy, Dynasty, Haligonian Prodigies, Paramount, Prodigy, Team Supremo 3000 et The Elite.

Vision mondiale – Il ne fait aucun doute que certaines des équipes inscrites au défi ne s'arrêtent pas à nos frontières. C'est forcément le cas avec de noms comme Foreign Innovators, Global Marketers, et imagiNATIONS. Et l'argument est peut-être aussi valable pour Jakarta, Geneva, et peut-être même Mosaic.

Rebelles de grammaire – J'ai déjà entendu parler de la rédaction créative, mais la créativité dans l'orthographe est sans doute une tendance nouvelle. Sinon, comment expliquer un nom comme Easix Cre8ive ? Il faut aussi saluer ceux qui ne s'en laissent pas imposer par les conventions d'écriture. Pensez-vous que le nom ThE AkAdeMiKs appartienne à cette catégorie ?

Bizarre autant qu'étrange – Certains noms sont absolument indescriptibles. Que dire des noms d'équipe Flaming Maple Sox ou Kids With Crayons ? Il en est de même pour What Ever Mom! et What’s the Red Part. Et pourquoi aucun des membres de l'équipe Tom and Jerry ne s'appelle-t-il Tom ou Jerry ?

Juste ciel ! – Un nombre étonnant de noms d'équipe puisent leur inspiration dans les cieux. Des exemples ? Altitude, Schulich Stargazers, Solar Extravaganza, Stellar et SunShine. Ce sont peut-être aussi les cieux qui ont guidé la création de Three Wise Men, à la recherche des Immaculate Conceptions.

Merci aux chefs et aux membres des équipes d'avoir trouvé des noms aussi formidablement imaginatifs. Même si les idées soumises ne sont que moitié aussi innovatrices, le Défi RBC Prochain grand innovateur promet d'être un grand succès !


novembre 18, 2006

Groupe de discussion Jeunesse lors d'un symposium

Depuis 1998, RBC organise un symposium annuel qui vise à susciter l'innovation, sur le plan des affaires et de la technologie, entre employés. Cet événement, qui comprend des présentations de leaders renommés du milieu des affaires et des démonstrations de fournisseurs de haute technologie, donne toujours un aperçu très intéressant de l'avenir des services financiers.

Le Symposium de l'innovation appliquée de 2006, qui a eu lieu les 11 et 12 octobre derniers, a poursuivi cette tradition de présentations éclairées et axées sur l'avenir. L'une des présentations a attiré mon attention : une discussion d'un groupe de jeunes, animée par le spécialiste des nouveaux médias de CityTV, Amber MacArthur. Cinq jeunes gens, de dix-sept à vingt-et-un ans, ont partagé leurs idées sur différents sujets, dont la technologie, les médias, les marques et la banque. J'ai assisté, dans ma vie, à un nombre incalculable de conférences, et il était extrêmement rafraîchissant d'entendre ces jeunes émettre leur opinion en toute franchise. Voici quelques éléments marquants dont j'ai pris note :

Technologie – Tous les membres du groupe ont affirmé être à l'aise de se servir de la technologie dans leurs activités courantes. En fait, la plupart n'y réfléchissent même pas puisque ordinateurs, appareils photo numériques et autres gadgets technologiques ont toujours fait partie de leur vie. Pour quelques participants, l'enthousiasme pour la technologie va jusqu'à la programmation informatique ; d'autres, par contre, se contentent de s'en servir pour atteindre leurs objectifs. Le gadget de choix est l'ordinateur portable.

Média – Les participants s'entendent pour citer Internet comme leur principale source d'information, de nouvelles et de loisirs. Journaux et magazines captent leur attention à l'occasion, mais ils n'arrivent pas au niveau du Web pour le côté instantané, la commodité et la formidable variété. Même la télévision est à la traîne derrière Internet. Comme l'a souligné un participant, tous ces autres canaux sont passifs. Seul Internet vous permet de rechercher l'information qui vous intéresse réellement. Les sites Web favoris sont notamment Google, Wikipedia, YouTube et Facebook.

Marques – La discussion sur les marques a dévoilé une très grande diversité d'opinions. Les participants s'entendent sur le fait que les marques ne jouent qu'un rôle mineur, voire nul, dans leurs décisions d'achat individuelles. Pourtant, ils admettent qu'elles peuvent être importantes au sein de leur cercle d'amis. Les marques préférées coïncident fortement avec les intérêts personnels. Le passionné de sport du groupe aime les marques comme Nike et Adidas, tandis que l'amateur de technologie aime Apple et Intel ; pour leur part, les adeptes de la mode optent pour American Eagle.

Banque – Les participants n'ayant que peu d'expérience en ce qui concerne les placements et les produits d'assurance, la discussion sur les services financiers s'est concentrée sur les services bancaires. La plupart des participants consacrent peu de temps aux questions financières et comptent sur leurs parents pour les guider dans ce domaine. Unanimement, ou presque, les participants disent entretenir leur relation financière principale avec la même institution que leurs parents. En dépit de leur aisance dans l'utilisation d'Internet, peu de participants sont des utilisateurs réguliers des services bancaires sur Internet. Leurs opérations bancaires les plus courantes se font, de loin, avec une carte de débit à un guichet automatique bancaire (GAB) ou à un terminal point de vente (TPV).

Ce groupe de jeunes n'est pas forcément représentatif de l'ensemble des adolescents d'aujourd'hui. Mais il a été intéressant d'entendre leur point de vue individuel ; en outre, certains des sujets abordés pourraient donner naissance à des idées que vous pourriez vous-même approfondir.


novembre 17, 2006

Nouveau... et amélioré !

Ce n'est pas un hasard que ce concours s'appelle le Défi RBC Prochain grand innovateur, car il est véritablement axé sur l'innovation. Mais qu'entendons-nous par innovation ?

Eh bien, si vous demandez à dix personnes ce que l'innovation signifie pour eux, vous recueilleriez sans doute dix réponses différentes. Ce n'est pas si compliqué, mais les gens se concentrent sur les détails. Je ne veux pas trop entrer dans les petits détails ici, mais j'aimerais souligner quelques éléments de base.

Tout d'abord, qui dit innovation dit nouveauté. Dans le milieu des affaires, certains affirment qu'une innovation, c'est quelque chose de nouveau pour l'entreprise, pour le secteur d'activité ou pour le monde. Selon moi, il s'agit d'innovation dans tous les cas, mais à des degrés divers. Nouveau pour l'entreprise, ce n'est pas forcément très excitant, mais c'est tout de même une bonne chose. Nouveau pour le secteur d'activité, voilà qui est mieux, mais pas aussi bien que... nouveau pour le monde !

Pourtant, la nouveauté ne suffit pas. Pour être novatrice, une idée doit aussi avoir des avantages, par rapport au statu quo. Autrement dit, les idées doivent être nouvelles... et améliorées. Les organisations ne prennent pas de décisions radicales pour le seul amour de la nouveauté... elles le font pour s'améliorer. L'une de mes innovations préférées dans le domaine du sport illustre cette affirmation.

Aux Jeux Olympiques de Mexico en 1968, le sauteur en hauteur américain Dick Fosbury a surpris le monde entier, et a remporté la médaille d'or, avec sa technique révolutionnaire de saut sur le dos. Jusque là, la plupart des sauteurs en hauteur suivaient la méthode du saut sur le ventre, passant d'abord la barre avec leur premier bras et leur première jambe, puis roulant par-dessus l'obstacle. En quelques années à peine, la technique du « Fosbury Flop » a été adoptée par tous les sauteurs en hauteur, dans le monde entier. C'était une innovation, parce qu'elle a permis à son inventeur de sauter plus haut et d’atteindre le plus haut niveau. Si l'utilisation de cette technique ne lui avait pas permis de sortir du lot, cela aurait été une nouveauté, mais rien de plus.


novembre 16, 2006

À la recherche du trésor de l'innovation

Rechercher l'innovation, c'est comme rechercher une mine d'or : c'est moins intéressant si on cherche au même endroit que tout le monde. Il y a des chances que quelqu'un ait trouvé avant vous. Les innovateurs chevronnés découvrent souvent des pépites d'or en cherchant loin des sentiers battus. C'est parfois un peu plus ardu, mais la récompense en bout de ligne est alors beaucoup plus avantageuse.

J'essaie d'adopter cette approche pour étudier les occasions d'innovation à RBC. Vous pourriez faire de même pour le Défi RBC Prochain grand innovateur. Pour commencer, il faut dresser l'inventaire des occasions pour une dimension particulière. Ensuite, essayez de repérer les domaines, le long de cette dimension, où l'activité d'innovation est la plus intense. Cela vous permettra de découvrir des secteurs comparativement peu explorés. Concentrez-vous sur les secteurs négligés, vous pourriez découvrir des occasions qui pourraient être uniques. Par contre, ne négligez pas complètement les secteurs très fréquentés, ils ne suscitent sans doute pas pour rien tout cet intérêt.

Pensez à la question du défi : Comment les ados d'aujourd'hui influenceront-ils le secteur des services financiers au Canada ? L'expression « le secteur des services financiers » est délibérément vague. Comment procéder à l'inventaire de l'univers des occasions, à l'intérieur de cette expression ?

Le long de la dimension « produit », il pourrait être possible d'explorer les éléments suivants : services bancaires, placements et assurance. Tous ces éléments sont ouverts à l'exploration. Lequel d'entre eux semble attirer le plus d'attention ? Seriez-vous avantagé si vous vous penchiez sur un élément qui attire moins d'attention ?

Le long de la dimension du client, il pourrait être possible d'explorer les éléments suivants : particuliers, entreprises et grandes entreprises. Ici aussi, il s'agit de champs d'exploration intéressants. Lequel d'entre eux attire le plus d'attention, et pourquoi ? Y a-t-il plus d'occasions d'innovation dans les secteurs relativement moins explorés ?

Vous remarquez que j'ai choisi deux dimensions élémentaires, simplement pour illustrer mon approche. En fait, le nombre réel de dimensions est pratiquement illimité. L'approche est particulièrement utile quand on l'applique aux types d'innovation, que je définirai et que j'aborderai dans des messages futurs.


novembre 14, 2006

Lieu et heure

Avant que vous ayez trop progressé dans l'élaboration de vos idées, j'aimerais me servir de certains des premiers messages du blogue pour éclaircir la question du défi. Je vais commencer par quelques commentaires sur le moment et le lieu.

La question sous-entend que les adolescents d'aujourd'hui vont influencer d'une certaine manière le secteur des services financiers. Mais quand cela se produira-t-il ? Les adolescents d'aujourd'hui vont-ils avoir une influence immédiate, durant leur adolescence ? Est-il plus vraisemblable qu'ils influent sur ce secteur avec le temps, à mesure qu'ils passeront par les différentes étapes de la vie ? Les deux façons de voir les choses peuvent être bonnes. Mais quelle que soit votre opinion, vous devez l'appuyer sur des arguments convaincants. La question du temps est capitale pour votre proposition, surtout en ce qui a trait à la mise en œuvre de vos idées.

Pour ce qui est du lieu, la question du défi est limpide. RBC offre des services financiers diversifiés dans de nombreuses parties du monde, dont les États-Unis et les Antilles. Nous fournissons aussi certains services en Amérique du Sud, en Europe, au Moyen-Orient et dans la région Asie-Pacifique. Mais pour le Défi RBC Prochain grand innovateur, nous nous intéressons principalement au Canada. Donc, si vous décidez d'adopter un point de vue international dans votre présentation, veillez à ce que le marché canadien demeure au centre de votre étude.


novembre 7, 2006

Conducteurs et passagers du changement

La question du défi part d'une hypothèse : ce sont les adolescents d'aujourd'hui qui conduisent le changement. Lorsque vous vous demandez comment ce groupe influencera le secteur des services financiers au Canada, demandez-vous qui pourraient être leurs passagers. Permettez-moi de faire une analogie pour vous expliquer.

Supposons que l'on vous demande comment les baby-boomers vont influencer les services sociaux de notre pays au cours des vingt prochaines années. Étant donné le nombre élevé de baby-boomers, on pourrait affirmer que, au fur et à mesure de leur vieillissement, la demande de services de santé augmentera forcément. Si les ressources affectées au secteur de la santé n'augmentent pas au même rythme, les baby-boomers pourraient subir une baisse de la qualité des services de santé. Mais ils ne seraient pas les seuls : tous les groupes subiraient les mêmes conséquences. Par ailleurs, si les gouvernements soutiennent les programmes de santé pour leur permettre de faire face à la demande causée par le vieillissement des baby-boomers, ils pourraient assurer l'excellence des soins de santé pour les prochaines générations. Dans les deux cas, les baby-boomers conduisent le changement, mais les conséquences sur les passagers ne sont pas du tout les mêmes.

Pour élaborer votre présentation, il est important que vous teniez compte de l'effet d'entraînement de l'influence des adolescents. Les institutions financières pourraient procéder à des changements sous l'influence des adolescents d'aujourd'hui, mais d'autres groupes de clients en ressentiront vraisemblablement l'impact. Pensez aux passagers, et également aux conducteurs, quand vous mettez votre idée au point.


novembre 6, 2006

Qui sont les adolescents d’aujourd’hui ?

Examinons plus en profondeur la question du défi.

Dans la première partie du défi, la question posée est la suivante : « Comment les adolescents d’aujourd’hui influenceront-ils le secteur des services financiers au Canada ? » Nous avons reçu des courriels d’étudiants nous demandant de préciser ce que nous entendions par « adolescents d’aujourd’hui ». J’ai choisi d’afficher les explications ici, afin qu’elles soient accessibles à tous.

Le sujet n’a vraiment rien de mystérieux. Nous faisons tout simplement référence aux gens qui se trouvent actuellement dans la période de l’adolescence. Le groupe d’âge visé n’est pas strictement défini, mais vous pouvez y inclure les jeunes de 12 à 20 ans. Assurez-vous donc que votre réponse vise ce groupe d’âge.

Beaucoup d’entre vous sont possiblement en mesure de commenter les adolescents d’aujourd’hui. En effet, vous avez peut-être une sœur, un frère ou des cousins qui font partie de ce groupe d’âge. Même si vous n’en avez pas, vous êtes quand même plus près en âge des adolescents d’aujourd’hui que les décideurs au sein des institutions financières le sont. Vous pouvez donc tirer profit de cet avantage.

Pour les étudiants adultes parmi vous, la compréhension de l’influence qu’exercent les adolescents d’aujourd’hui vous demandera probablement plus d’efforts puisque vous êtes moins en lien direct avec ce groupe de personnes. Par contre, grâce à votre expérience de vie, votre point de vue pourrait s’avérer des plus intéressants.


novembre 2, 2006

Le Défi attire des étudiants de tout le pays

Alors, prêt pour être le prochain grand innovateur ? Bravo ! Dans tout le pays, des centaines d'étudiants de talent ont la même ambition.

La période d'inscription officielle au Défi RBC Prochain grand innovateur est officiellement terminée. Nous pouvons donc vous parler un peu des étudiants avec qui vous serez en concurrence. Nous y reviendrons dans une minute.

Premièrement, merci à tous de vous être inscrit à ce concours. Une telle initiative ne peut aboutir que si la totalité des participants s'y engage entièrement. RBC a pris les devants en invitant les étudiants à donner leur avis sur une question d'importance capitale. Mais c'est maintenant à vous de saisir l'occasion et de donner naissance à la véritable innovation. Vous allez devoir, pour réussir, mobiliser toute votre énergie créative, toutes vos idées et toutes vos connaissances. Avec les membres de votre équipe, vous devrez enquêter et analyser la question, mettre au point certaines ébauches de solution et présenter une solution finale convaincante. Ce ne sera pas facile, mais vous allez vous amuser et vous allez beaucoup apprendre ! Et les gagnants vont être gâtés. Ils pourront présenter leurs idées à des membres de la haute direction de RBC, en plus des prix en argent qu'ils recevront.

Je veux aussi souhaiter la bienvenue à tous au blogue Défi Innovateur. Il sera, pour toute la durée du concours, votre source d'information privilégiée. Comme dans la plupart des blogues, le contenu évoluera rapidement. Toute l'information sera fournie avec un seul objectif : vous procurer les conseils, les orientations et l'inspiration dont vous avez besoin pour maximiser l'impact du dossier que vous soumettrez. En plus d'examiner de plus près la question du défi à proprement parler, les textes affichés sur le blogue comprendront des conseils et des réflexions sur les tendances chez les ados et sur l'innovation. Ces sujets m'intéressent particulièrement, personnellement mais aussi professionnellement, puisque je suis directeur de programme au service Innovation appliquée à RBC. Je me réjouis de pouvoir partager mes réflexions avec vous tout au long de ce défi.

Et maintenant, quelques statistiques qui pourraient vous intéresser. Jusqu'à présent, nous avons été enchantés de la réaction au Défi RBC Prochain grand innovateur. Il reste encore 8 heures avant l'échéance pour les inscriptions, mais voici les chiffres principaux :

Nombre d'équipes inscrites : 207
Nombre d'étudiants inscrits : 710

Les inscriptions de dernière minute devraient faire encore augmenter ces chiffres. Les collèges et les universités de toutes les régions du pays sont représentés, ce qui devrait donner lieu à d'excellentes suggestions. Nous vous présenterons d'autres analyses des participants inscrits quand nous aurons pu examiner les chiffres de plus près.

Ne manquez pas nos prochaines nouvelles, dans lesquelles nous commencerons à disséquer la question du défi !

MISE À JOUR : La période d'inscription étant terminée, voici les chiffres définitifs :

Nombre d'équipes inscrites : 269
Nombre d'étudiants inscrits : 927
Nombre d'établissements participants : 45